Géographe. Habile dessinateur, il travaille à l’Atlas de Berghaus dont il devient le secrétaire. Il s’installe à Londres en 1847 et se spécialise en géographie des régions arctiques, avant de signer, notamment, les cartes de la relation de Barth et celles de l’Atlas portatif de Stieler. Il laisse son nom à nombre d’îles, baies et montagnes.
Ministre de la Guerre sous le Directoire, intendant général de la Grande armée, il organise le camp de Boulogne et la campagne d’Austerlitz. Après des funérailles grandioses, il est inhumé au Panthéon.
Conventionnel et maire de Paris. Girondin, décrété d’arrestation, il réussit à fuir Paris, mais se suicide avec Buzot, près du hameau du Cafol (Gironde).
Journaliste et écrivain, il est également statisticien et garde des Archives de la Préfecture de Police, puis censeur des journaux sous la Première Restauration.
Romancier. Lauréat du prix Renaudot en 1945 pour son premier ouvrage, Les Amitiés particulières, qui fit scandale et lui apporta d’emblée la notoriété.
Homme politique et homme de lettres français puis argentin d’origine béarnaise.
Exilé, il poursuit sa carrière politique en Argentine où il développe la Colonia San José. C’est en Argentine également qu’il publie sa poésie, en béarnais, dans le recueil Countes Biarnés en 1870. Mort à Buenos Aires, en Argentine.
Dessinateur, il créé notamment décors et costumes pour l’Opéra, l’Opéra Comique et le Théâtre-Lyrique, en collaboration avec Charles-Antoine Cambon. Un grand nombre de ses dessins est conservé à la Bibliothèque nationale de France.
Né prince Philippe de Saxe-Cobourg-Gotha, fils de Léopold 1er de Belgique, frère de Léopold II, il devient héritier présomptif du trône de Belgique en 1869. Il est le père d’Albert 1er et l’ancêtre de tous les membres actuels de la dynastie belge.
Mathématicien, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, il se consacre à l’analyse mathématique. Il est l’auteur d’important travaux sur la théorie des fonctions et les équations différentielles. Membre de l’Académie Française.
Ingénieur formé à Polytechnique et à l’École des Mines, il est président de section au Conseil d’État depuis 1886, après un passage au Ministère des Travaux publics. Il finit sa carrière comme vice-président du Conseil d’État.