Ingénieur et homme de lettres, il est un proche de Léon-Paul Fargue et Paul Valéry. Touche-à-tout, il publie des romans, s'intéresse à la théologie ou encore au théâtre.
Type de document : lettre autographe signée
Nb documents : 1 - Nb pages : 2 - Format : In-8
Lieu : Sans
Date : 08/04/1921
Destinataire : Sans
Etat : bon
Description :
Dans cette lettre, l'ingénieur Lucien Fabre parle longuement de mathématiques, d'équation, de calcul différentiel et vectoriel. Mais il regrette la difficulté à appréhender ce langage pour le public : « La syntaxe du langage math. nécessite à mon avis une philosophie que nul n'a tentée. On pourrait l'essayer. Cela vaudrait les quinze ans qu'on y passerait. Mais réussirait-on à se rendre intelligible au profane ? » Après avoir évoqué les théories einsteiniennes, il indique que son livre vient… Lire la suite
Dans cette lettre, l'ingénieur Lucien Fabre parle longuement de mathématiques, d'équation, de calcul différentiel et vectoriel. Mais il regrette la difficulté à appréhender ce langage pour le public : « La syntaxe du langage math. nécessite à mon avis une philosophie que nul n'a tentée. On pourrait l'essayer. Cela vaudrait les quinze ans qu'on y passerait. Mais réussirait-on à se rendre intelligible au profane ? » Après avoir évoqué les théories einsteiniennes, il indique que son livre vient de paraître : « Les vents lui sont favorables. Il a pour lui d'être écrit et pensé en français. » Il s'agit là de son essai de vulgarisation Les Théories d'Einstein : une nouvelle figure du monde. C'est l'un des premiers ouvrages en français consacrés à la relativité. Il est préfacé par Einstein lui-même qui, en désaccord avec Fabre, fit ôter son texte de la deuxième édition en 1922.