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Le critique d’art Louis de Fourcaud aime les tigres de Barye
Louis de Fourcaud (Beaumarchès, 1851/1914)Critique d'art, de littérature et de musique pour divers journaux et revues, il est également professeur à l'Ecole nationale des Beaux-Arts. Il est élu membre libre de l'Académie des Beaux-Arts en 1913.
Description : Le critique d'art Louis de Fourcaud remercie avec chaleur son correspondant pour le tigre d'Antoine-Louis Barye qu'il lui a fait parvenir : « Compteur, misérable, traître, fou, prodigue, gibier de conseil judiciaire, dilapidateur de tes dossiers, insulteur de ma pauvreté, contempteur de ma dignité, fauteur de ma honte, infâme questionneur, voilà donc pourquoi tu me demandais si j'aimais Barye !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Le tigre est là sur ma cheminée. Il est tellement menaçant que je tremble. [...]…
Lire la suiteLe critique d'art Louis de Fourcaud remercie avec chaleur son correspondant pour le tigre d'Antoine-Louis Barye qu'il lui a fait parvenir : « Compteur, misérable, traître, fou, prodigue, gibier de conseil judiciaire, dilapidateur de tes dossiers, insulteur de ma pauvreté, contempteur de ma dignité, fauteur de ma honte, infâme questionneur, voilà donc pourquoi tu me demandais si j'aimais Barye !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Le tigre est là sur ma cheminée. Il est tellement menaçant que je tremble. [...] Comment te dire à quel point je le trouve beau. » Une autre lettre témoigne tout autant de l'amitié des deux hommes : « Je ne lis pas les journaux quand il s'agit de moi, mais je les avais lus au sujet de ta pièce. Sincèrement, j'en suis devenu tout triste. Mais, en vérité, mon bon Abraham, laissons divaguer les Prudhommes en talons roses : nous sommes au-dessus d'eux ; que le diable les emporte !... Et travaillons à notre guise. On jugera bientôt entre eux et nous. »
RéduireUn papier à lettres à lentête du journal Le Gaulois.
Vendu