Premier Prix de Comédie (1852), il rejoint le théâtre de l'Odéon, avant d'entrée à la Comédie française en 1854. Mais c'est le vaudeville qui lui apporte le succès. La légende veut qu'il interpréta plus de 250 personnages.
Type de document : lettres autographes signées
Nb documents : 4 - Nb pages : 14 - Format : In-8
Lieu : Séville, Cauterets et Paris
Date : Sans
Destinataire : Frédéric Febvre (1833-1916), comédien et metteur en scène et Adolphe Lemoine-Montigny (1812-1880), comédien et directeur du Théâtre du Gymnase.
Etat : bon
Description :
Trois longues lettres à Frédéric Febvre témoignent de l'amitié entre les deux hommes. Il y expose sa vision du métier de comédien : « [...] se dépenser, se fabriquer et lasser de soi, ce n'est pas là le vrai chemin, celui que les amateurs apprécient. Qui veut voyager loin ménage sa monture. Notre ami Coquelin ne se donne pas, il saborde et l'excès est un défaut, voilà du moins mon opinion. » Il évoque aussi longuement un voyage en Espagne, à Séville et Tolède. Dans la lettre à Adolphe… Lire la suite
Trois longues lettres à Frédéric Febvre témoignent de l'amitié entre les deux hommes. Il y expose sa vision du métier de comédien : « [...] se dépenser, se fabriquer et lasser de soi, ce n'est pas là le vrai chemin, celui que les amateurs apprécient. Qui veut voyager loin ménage sa monture. Notre ami Coquelin ne se donne pas, il saborde et l'excès est un défaut, voilà du moins mon opinion. » Il évoque aussi longuement un voyage en Espagne, à Séville et Tolède. Dans la lettre à Adolphe Lemoine-Montigny, Gilles de Saint-Germain se met à la disposition du directeur du Théâtre du Gymnase : « Quant au monologue de G. Sand il y aura peut-être un vrai succès dans ce petit acte, d'autant que je n'ai pas encore donné au Gymnase cette note qui est une de mes meilleures dit-on. »