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Belle correspondance de Courteline à Robert de Flers.
Georges Courteline (Tours, 1858/1929)Romancier et dramaturge, il s'est beaucoup intéressé à Montmartre et à la vie de ses bistrots. Il est également critique et membre de l'Académie Goncourt.
Description : Ce bel ensemble témoigne de la profonde amitié que porte Georges Courteline à Robert de Flers : « Je n'en suis plus à compter les gâteries que votre indulgente amitié a prodiguées à la mienne, mais véritablement, ce coup-ci... ! [...] N'importe, je suis très ému. Voulez-vous me permettre de vous embrasse avec la plus grande et la plus sincère affection ? » La dernière lettre fait état du procès opposant en 1914 Georges Courteline à l'écrivain Jules Lévy. Ce dernier, auteur avec Courteline du…
Lire la suiteCe bel ensemble témoigne de la profonde amitié que porte Georges Courteline à Robert de Flers : « Je n'en suis plus à compter les gâteries que votre indulgente amitié a prodiguées à la mienne, mais véritablement, ce coup-ci... ! [...] N'importe, je suis très ému. Voulez-vous me permettre de vous embrasse avec la plus grande et la plus sincère affection ? » La dernière lettre fait état du procès opposant en 1914 Georges Courteline à l'écrivain Jules Lévy. Ce dernier, auteur avec Courteline du Commissaire est bon enfant (1900), refusa l'adaptation cinématographique de la pièce ; produite par Gaumont : « En tout cas, Lévy, averti le 10 mars, n'avait qu'à exprimer aussitôt son véto, et le marché était annulé [...]. Mais non, il a préféré attendre le 29 avril pour signifier sa volonté, c'est-à-dire le lendemain du jour où le film, achevé, était livré à l'exploitation et après un silence de 7 semaines que je pouvais, à juste titre, prendre pour un acquiescement. »
RéduireLettres sont sur papier à ladresse de Georges Courteline, avenue de Saint-Mandé.
Vendu