126e archevêque de Paris, il s'intéresse tout particulièrement à la question de l'enseignement. Il trouve la mort pendant les Journées de Juin 1848 : venu prêcher la paix sur les barricades, il essuie un tir mortel.
Type de document : dessin
Nb documents : 1 - Nb pages : Sans - Format : 25 x 36 cm
Lieu : [Paris]
Date : Sans
Destinataire : Sans
Etat : très bon
Description :
Pendant les insurrections de juin 1848, Monseigneur Affre, archevêque de Paris, pense que sa présence près des barricades peut être un moyen de ramener la paix. Ayant obtenu du gouvernement une proclamation accordant le pardon aux insurgés qui déposent les armes, il se dirige vers la grande barricade qui ferme l'entrée du faubourg Saint-Antoine. Alors que les pourparlers s'engagent, un mouvement de foule se produit ; les insurgés croyant à un piège font une décharge générale à laquelle répond… Lire la suite
Pendant les insurrections de juin 1848, Monseigneur Affre, archevêque de Paris, pense que sa présence près des barricades peut être un moyen de ramener la paix. Ayant obtenu du gouvernement une proclamation accordant le pardon aux insurgés qui déposent les armes, il se dirige vers la grande barricade qui ferme l'entrée du faubourg Saint-Antoine. Alors que les pourparlers s'engagent, un mouvement de foule se produit ; les insurgés croyant à un piège font une décharge générale à laquelle répond la troupe. Une balle perdue, tirée d'une des maisons avoisinant la place, frappe l'archevêque dans les reins. Victime de son dévouement, il succombe deux jours plus tard. Ce très beau dessin anonyme, au fusain sur papier beige, est contemporain des événements. Il représente la mort de l'archevêque, sur la barricade du faubourg Saint-Antoine.