Savant italien, chimiste et physicien, on lui doit plusieurs découvertes sur les propriétés des gaz et sur la teinture, ainsi que l'invention d'une machine à filer la soie.
Type de document : lettre signée
Nb documents : 1 - Nb pages : 4 - Format : In-4
Lieu : Turin
Date : fin du XVIIIe (ou tout début XIXe)
Destinataire : Louis Bernard Guyton de Morveau (1737/1818), chimiste et homme politique.
Etat : bon
Description :
Le comte de Saluces intervient auprès de son confrère chimiste Guyton de Morveau pour lui présenter un savant italien dont il vante les mérites. «Des circonstances bien tristes et bien fâcheuses m'ont forcé à un silence très inquiétant pour moi par rapport à vous même pour qui j'ai toujours conservé l'estime la mieux sentie, et pour les sciences que vous avez cultivé avec tant de succès ; ayez donc la bonté de me faire parvenir de vos chères nouvelles, et apprenez-moi si votre situation vous… Lire la suite
Le comte de Saluces intervient auprès de son confrère chimiste Guyton de Morveau pour lui présenter un savant italien dont il vante les mérites. «Des circonstances bien tristes et bien fâcheuses m'ont forcé à un silence très inquiétant pour moi par rapport à vous même pour qui j'ai toujours conservé l'estime la mieux sentie, et pour les sciences que vous avez cultivé avec tant de succès ; ayez donc la bonté de me faire parvenir de vos chères nouvelles, et apprenez-moi si votre situation vous permet de continuer des travaux aussi instructifs qu'utiles [...]». Il lui parle du comte Balbe qui fut l'élève d'éminents professeurs italiens et pour lequel il demande son appui.