Microbiologiste, directeur de l'Institut Pasteur de Tunis (1903-1936), lauréat du prix Nobel de Médecine en 1928.
Type de document : lettres autographes signées
Nb documents : 2 - Nb pages : 5 pp. - Format : In-8
Lieu : Tunis
Date : 23 septembre et 15 octobre 1922
Destinataire : "mon cher ami"
Etat : Bon
Description :
Charles Nicolle se plaint d'une nouvelle rechute de fièvre méditerranéenne, dans sa forme bénigne. Il souffre par intermittence et reste alité, malgré l'atropine. "Rien de cela n'est tragique ; mais cela est bien lassant. Quand en verrais-je la fin? [...] Je pense avec reconnaissance à toutes tes attentions pour moi et à toi avec tendresse".
Il revient sur un article de l'écrivain André Lichtenberger (1870-1940), dont de début est faux : "Le point de départ de son article, cette histoire de… Lire la suite
Charles Nicolle se plaint d'une nouvelle rechute de fièvre méditerranéenne, dans sa forme bénigne. Il souffre par intermittence et reste alité, malgré l'atropine. "Rien de cela n'est tragique ; mais cela est bien lassant. Quand en verrais-je la fin? [...] Je pense avec reconnaissance à toutes tes attentions pour moi et à toi avec tendresse".
Il revient sur un article de l'écrivain André Lichtenberger (Ernest-Gustave Gobert ( médecin et préhistorien]". Il annonce son départ pour Djerba si son accès de fièvre se calme. "Tournée de 6 jours, dont deux fatigants, en automobile. C'est une raison de plus pour que je manque ma troisième onde [...]. La vue de ton film me fera plaisir. Tu as raison de t'entêter dans ton action. L'entêtement vient à bout de tout ; mais il faut le poursuivre assez longtemps. Je suis très content des nouvelles que tu me donnes de ta santé. Un séjour ici te ferait beaucoup de bien et à moi aussi [...]. En attendant, écris-moi et dis toi que je pense à toi souvent et avec tendresse".